Frédéric d’Orval interviewé par Enquête et Débat


Interview du président d’Act’hope sur le visage… par enquete-debat

Communiqué : NON, les catholiques ne sont pas des victimes !

COMMUNIQUE DE PRESSE

L’ASSOCIATION ACT’HOPE APPELLE A LA MOBILISATION FACE A GOLGOTHA PICNIC

 

 

GOLGOTHA PICNIC : NON, les catholiques ne sont pas des victimes !

PARIS – Le 8 décembre 2011 – L’association ACT’HOPE appelle les catholiques à faire preuve de courage et de force, de sérieux et de sérénité dans la défense et l’affirmation de notre fierté d’être catholiques.

Montrons que les catholiques ne sont pas des éternelles victimes, mais bien les premiers vecteurs d’une volonté, d’une quête vers la justice et la vérité.

Ne brouillons pas notre message universel avec des excès de violences illégitimes.

Témoignons de notre fierté avec le sourire et la sérénité de la vérité.

Affirmons avec force et courage. Mobilisons-nous dans l’unité et la cohésion face à l’adversité.

 

 

Frédéric d’Orval, Président d’ACT’HOPE

Tél. : 0668318327

Courriel : president@acthope.frfredericdorval.acthope@gmail.com

Site internet de l’association : www.acthope.fr

Unis face à Golgotha Picnic

Un contexte troublé

Depuis le mois d’octobre, une tempête médiatico-culturelle attise les violentes divisions qui secouent l’Eglise.
Les hostilités sont lancées par une oligarchie qui dispose d’une main mise sur l’information et la culture. Le théâtre contemporain, soutenu par le financement des collectivités territoriales et le silence du ministère de la culture se livre, depuis le mois d’octobre, à un véritable festival de provocations à l’adresse des catholiques, en s’attaquant à ce qu’ils ont de plus cher : Jésus Christ, l’homme dont le message d’amour devrait être un espoir et une grande joie pour tous les hommes. Golgotha Picnic, oeuvre d’art contemporain aussi douteuse que pauvre du point de vue artistique, est mise en scène au Théâtre du Rond Point à Paris dès le jeudi 8 décembre aux abords de l’avenue la plus connue au monde, et ce jusqu’au 17 décembre. Rodrigo Garcia, son auteur, n’hésite pas à qualifier Jésus de « foutu démon », de « fou plaqué comme un autocollant sur la croix » ou encore de « messie du SIDA ». Il se permet également d’affirmer que « Le calvaire qu’il a vécu n’a pas été plus douloureux que celui de n’importe quel employé de la poste ».

Comme lors des précédentes polémiques, les médias attendent probablement les catholiques au tournant dans le schéma qui nous avait si bien discrédité : lors des représentations, les associations se trouvant en première ligne, notamment l’Institut Civitas, réagiront d’une manière qui fera de la réaction catholique celle de « fondamentalistes et d’intégristes ». Pire encore, la seconde ligne se désolidarisera et tirera sur la première, par manque de fermeté des officiers (les évêques). Ainsi, le combat sera perdu.

Mais nous pouvons discerner de nombreuses lueurs d’espoir qui nous permettent d’espérer que l’histoire ne se répète pas à deux mois d’intervalle :

D’une part, nous mettons au défi quiconque de pouvoir qualifier « d’intégriste » l’action de Civitas et des catholiques de Haute-Garonne lors du passage de la pièce à Toulouse. Il est à espérer qu’il en sera de même à Paris.
D’autre part, Les évêques sont toujours plus nombreux à faire preuve de courage : Monseigneur Aillet, évêque de Bayonne, Monseigneur Rey, évêque de Toulon-Fréjus, Monseigneur de Moulins-Beaufort, évêque auxiliaire de Paris, Monseigneur Centène, évêque de Vannes, Monseigneur Aumônier, évêque de Versailles, ont élevé la voix pour dénoncer cette provocation. Soyons nombreux à les en remercier, afin qu’ils se sentent soutenus dans cette voie.
En point d’orgue, nous pouvons rendre grâce au ciel pour l’initiative de Monseigneur Vingt-Trois, archevêque de Paris. Le Cardinal appelle chacun d’entre nous à venir vénérer les reliques de la Couronne d’épines à Notre-Dame de Paris, le soir de la première représentation de Golgotha Picnic.


Pourquoi agir ? Sur quels principes ?

Jean Paul II disait, en évoquant la troisième vertu cardinale, que « l’homme n’est vraiment prudent que s’il possède la vertu de force« . Il poursuivait ainsi : « Parfois la peur ôte le courage civique aux hommes qui vivent dans un climat de menace, d’oppression ou de persécution.
Quelle n’est alors la force et la valeur de ces hommes capables de franchir la barrière de la peur pour rendre témoignage à la vérité et à la justice ».

Et que faisons-nous en nous mobilisant contre cette pièce de théâtre, sinon vouloir rendre témoignage à la vérité et à la justice ?

La vertu de force s’arrête lorsque commence la violence. Les parents font parfois usage de la force pour enseigner à leurs enfants un certain nombre de valeurs. Mais, lorsque la fessée n’a plus d’objectif pédagogique et devient gratuite, elle provoque l’incompréhension de l’enfant et devient déstructurante.
C’est exactement la même chose pour cette polémique : l’usage de la force est honorable et encouragé par Jean-Paul II. Existe t-il un plus beau témoignage de vérité et de justice que celui de défendre cet Homme infiniment bon qu’est Jésus Christ ?
Usons donc de la force avec cette volonté de témoigner. Usons de cette force avec le sourire, cessons de nous donner une image de victimes !
Enfin, usons de cette force de manière raisonnable afin que, malgré le filtrage de notre témoignage par les médias, nous ne provoquions pas l’incompréhension.
En revanche, ne cédons pas à la coquetterie médiatique. Réfléchir en se demandant ce que les médias aimeraient entendre de la part des catholiques, c’est approcher le problème dans le mauvais sens.
Soyons exemplaires et diversifions nos méthodes, mais ne soyons pas les courtisans des journalistes.

Act’Hope appelle donc les catholiques à se mobiliser :

- Premièrement, en se rendant à la cérémonie de vénération des reliques de la Passion du Christ organisée par le cardinal Vingt-Trois à Notre-Dame de Paris, le jeudi 8 décembre à 20 heures. Il est nécessaire d’encourager nos évêques à poursuivre sur cette lancée.
Il est également possible d’aller déposer une rose blanche au théâtre devant une icône de Jésus avant cette cérémonie, pour mettre l’accent sur l’action pacifique des chrétiens. L’initiative vient de l’abbé Grosjean et du collectif « Foi et Culture ».
- Deuxièmement, en se mobilisant chaque soir le plus nombreux possible de la semaine devant le théâtre, non pas pour se donner une image de victimes, mais pour témoigner de la beauté du message du Christ et témoigner de sa souffrance pour racheter chacun d’entre nous du péché originel. Jean Paul II nous dit également que la force est indissociable du sacrifice, donc quittons le confort de nos soirées pour dénoncer la violence de cette pièce. Soyons présents et agissons en réparation de cette violence. Le sourire doit être de rigueur. S’adresser aux journalistes doit être un moyen de montrer notre fierté d’appartenir au Christ et non pas de demander à ce que notre communauté soit autant respectée que les autres sur un ton revendicatif. Ce doit être un moyen d’évangéliser quiconque verra apparaître un jeune catholique à l’écran.
- Enfin, troisièmement, une grande manifestation est organisée le dimanche 11 décembre à 14 heures à Paris, au départ de la place de l’Alma. Montrons que malgré nos divergences sur les modes d’action (indépendemment des querelles internes à l’Eglise), nous sommes tous capable de nous unir pour témoigner à la France du message universel de l’Eglise Catholique. Voyons ce geste d’unité comme un préalable à une réflexion approfondie sur l’action publique des laïcs catholiques dans le futur, que ce soit sur le plan spirituel, intellectuel ou de l’action.
Rendons-nous à cette manifestation, mais avec des slogans joyeux bien que fermes, pour montrer que l’influence du message universel de Jésus Christ est bien plus sain et soucieux du bien commun que l’idéologie anticatholique de nos élites, culturelle et médiatique en l’occurence.

Alors, soyons en union de prières les uns avec les autres. Prions pour notre unité et pour notre fraternité. Enfin, prions pour ceux qui nous attaquent, afin qu’ils découvrent un jour le vrai visage du fils de Dieu, qui est tout sauf un concept.

Frédéric d’Orval
Président d’Act’Hope
0668318327
president@acthope.fr

L’art prisonnier de l’attitude de « l’artiste »

La tendance artistique actuelle est à la provocation religieuse : Après le scandale du « Piss Christ » au printemps dernier, et plus récemment encore de la pièce de Castelluci « sur le concept du visage du fils de Dieu », c’est sans hésitation Rodrigo Garcia qui remporte la palme d’or avec son très controversé « Golgotha Picnic ». Nul n’est besoin d’être expert en théologie pour comprendre que cette pièce est véritablement blasphématoire. En effet, alors qu’il était possible de remettre en question l’aspect réellement provoquant et offensant de la pièce de Castelluci, aucun doute possible avec ce texte multipliant les « vannes » de mauvais gout à l’égard de la Passion du Christ et les qualificatifs scabreux attachés au fils de Dieu.

 

Que cette pièce soit blasphématoire importe peu pour les athées : Il est évident qu’une insulte à Jésus Christ ne touchera absolument pas cet auditoire. Cependant le degré de liberté pris par Garcia dans cette pièce pousse à aller plus loin et se poser une autre question : Cette « création artistique », si tenté qu’elle puisse recevoir cette qualification, n’est-elle pas un abus de la liberté d’expression? Cette question est plus intéressante parce qu’elle justifie la réaction des catholiques qui se mobilisent. Si on ne peut parler de blasphème parce que cette notion ne fait écho à rien pour les athées, l’abus de liberté d’expression semble être un bon sujet. La Constitution précise que « nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi ». Ce point est intéressant car il implique la question suivante : Quid de la liberté d’expression quand elle monte les hommes les uns contre les autres ? On parle ici de trouble à l’ordre public établi. Or, quel est l’effet de la pièce de Garcia, sinon de dresser les hommes les uns contre les autres, et d’être ainsi à l’origine d’un pareil trouble ? Parce que la pièce de l’auteur espagnol n’a bien qu’un seul but, celui de provoquer ; alors que la critique publique cesse donc son hypocrisie en y voyant une expression artistique de l’auteur ! Cette « œuvre » est d’une pauvreté artistique déconcertante, à tel point que l’on peut parler sans employer de mot trop fort de véritable imposture. Que les gens indignés par les réactions des catholiques cessent donc de crier au viol de cette liberté d’expression, lorsque celle-ci n’est que l’instrument de publicité du message haineux et stérile d’un artiste en manque de reconnaissance médiatique.

 

Les propos précédents amènent de manière logique à analyser l’intérêt artistique de l’œuvre de Rodrigo Garcia pour le grand public. On peut s’appuyer sur les propos d’Hegel qui soutient que l’art a pour but de « révéler à l’âme tout ce qu’elle recèle d’essentiel, de grand, de sublime, de respectable et de vrai », « d’éveiller l’âme ». Cette définition peut bien sur être entendue au sens large, et « l’éveil » de l’âme peut passer non seulement par l’apparence, l’esthétique, mais aussi dans le message qui est porté par l’œuvre. On peut ainsi diviser l’analyse de Golgotha picnic en deux parties : celle de l’esthétique et celle du message. Sur le premier point, la critique de la pièce est simple : Cette création n’a absolument rien d’esthétique et propose une succession de tableaux malsains et désagréables à regarder : que dire d’une scène lors de laquelle le comédien recrache un hamburger préalablement mâché pendant plusieurs minutes ? Que dire aussi de la nudité des comédiens qui n’aurait peut être rien de scandaleux si elle n’était pas impudiquement soulignée par la retransmission sur un écran géant de parties du corps spécialement choisies ? Nous sommes loin, dans cette pièce de la notion d’éveil de l’âme et de la révélation de quelque chose « d’essentiel, de grand, de sublime, de respectable et de vrai »… Bien sur, cette absence d’esthétique pourrait être pardonnée par la diffusion d’un message cohérent. Mais nulle trace de pensée construite dans cette pièce de Garcia : Ce dernier prétend sans doute dénoncer « l’obéissance aveugle » des chrétiens au Christ qui est présenté comme un imposteur, avec pour toile de fond une dénonciation fade de la société de consommation, alors qu’en réalité l’œuvre n’est qu’une suite de provocations faciles juxtaposées et sans rapport les unes avec les autres ; les commentaires de spectateurs au sortir de la pièce parlent d’eux même : « c’est de la provocation facile » précisent certains, pendant que d’autres reprochent « l’absence de continuité des dialogues ».

 

Pas d’esthétique, pas de message clair, alors, dirons certains, si cette pièce n’a rien d’une création artistique intéressante pour le public lambda, pourquoi est-elle mise en scène et subventionnée dans des grands théâtres comme ceux de Paris ou Toulouse ? L’auteur ne l’a pourtant pas écrite pour rien. C’est la poule qui chante qui a pondu l’œuf dit un proverbe populaire : Et si l’imposteur, dans cette affaire, n’était pas le personnage mais son auteur ? Rodrigo Garcia mélange société de consommation et message du Christ. Curieux assemblage… Surtout lorsque l’on sait que la société de consommation est apparue après la laïcisation de l’Etat et lors d’une forte période de déchristianisation. Par conséquent, le dossier «provocations christianophobes » n’aurait-il pas été remis sur le tapis par Garcia pour booster un peu la publicité autour de sa pièce? Un tantinet hypocrite de la part d’un artiste qui prétend dénoncer le capitalisme consumériste. L’hypothèse précédente est d’autant plus probable que la pièce est très courte, une soixantaine de pages : comme ce n’est pas beaucoup pour monter une pièce de deux heures et quart, on ajoute trois quarts d’heure de piano histoire de mieux faire passer l’absence de créativité et d’apaiser les déçus par une œuvre (les 7 dernières paroles du Christ en croix de Haydn) qui elle, est un véritable chef-d’œuvre ; et voilà comment se monte et s’exporte dans plusieurs pays une pièce exempte de tout intérêt. L’imposture est parfaite, maquillée par le sens de la mise en scène de l’auteur qui resurgit par instant, seul aspect positif, enfin si l’on aime voir des comédiens à moitié nus danser impudiquement dans une mare de peinture…Pièce sans intérêt, scandaleuse mais aussi attentatoire à la pudeur, au vu des quelques scènes qui présentent des acteurs nus dont le sexe est filmé en gros plan et retransmis sur un écran en fond de scène.

 

Tous les ingrédients sont donc réunis pour faire une pièce sans intérêt mais polémique. Quel est donc l’intérêt de ce débat, l’art doit-il tout cautionner ? La liberté d’expression tout endosser ? Charité bien ordonnée commence par soi-même dit-on. On conseillerait donc à monsieur Garcia d’avoir le même respect à l’égard des catholiques que celui dont il aimerait bénéficier pour jeter son opinion sur la place publique ; qu’il pense ce qu’il souhaite penser mais n’insulte pas les catholiques qui tentent de suivre le Christ dont « l’œuvre », contrairement à la sienne, a traversé 2000 ans d’histoire.

A qui profite le crime ?

Nous avons demandé à nos contacts Toulousains de faire ce travail. Quelle est l’assistance de cette pièce ?

On estime que 50% du public est constitué d’étudiants en histoire de l’art ou en hypokhâgne option théâtre, que les professeurs ont envoyé voir la pièce dans un but pédagogique. Un bus complet de jeunes lycéens complétait même le tableau. Comme s’il était normal de proposer à des jeunes de 15 ou 16 ans de voir des images d’acteurs nus se roulant dans la peinture et insultant le Christ de manière facile et gratuite sous le prétexte factice de critiquer la société de consommation. Leur âge ne leur permet d’ailleurs probablement pas de la discerner. Qu’importe, les professeurs savent qu’au moins, ils font d’une pierre deux coup : poursuivant leur propagande anti-catholique, ils font de l’art non pas quelque chose de beau et d’accessible à tout le monde, mais d’intellectuel et destiné à une « oligarchie culturelle ».
10% des personnes se rendent au spectacle en tant qu’invités, c’est à dire qu’ils n’auraient pas pris l’initiative d’aller voir la pièce spontanément.
20% des spectateurs sont au moins curieux de se rendre compte par eux-même de ce qui provoque un tel tollé dans l’opinion catholique, sinon militants anti-cléricaux agacés par la mobilisation de la communauté catholique. A titre d’exemple, le maire socialiste de Toulouse, Pierre Cohen, a publiquement fait savoir qu’il se rendait à la première représentation de Golgota Picnic.
10% des personnes, enfin, se rendent au théâtre de la Garonne passionnés par le théâtre contemporain. Et c’est leur droit.

 Il reste à évoquer les réactions de ces même spectateurs au sortir de la représentation. La majorité sont déçus de ce qu’ils ont vu. Ils dénoncent « une juxtaposition de phrases sans cohérence les unes avec les autres », un humour « trop facile », l’ absence de véritable message, qui ne passe en réalité que par la provocation. Selon eux, la performance des acteurs est très médiocre, « il n’y a pas besoin de sortir du Cours Florent pour se rouler dans la peinture. N’importe qui pourrai jouer ce genre de pièce ». Une jeune catholique reproche au metteur en scène un grand nombre d’erreurs sur la Bible. Jésus y est qualifié de « fou », de « premier démago » (quand on sait ce qu’il a souffert, c’est de très mauvais goût) et de « putain de diable terroriste ».
« Nous regrettons de ne pas avoir vendu nos places à ceux qui nous proposaient de les racheter ». Evocateur…
Quelques uns ont apprécié la pièce, notant par exemple un certain paradoxe entre la nudité du pianiste et la pudeur qui se dégage de son attitude. Mais en général, la pièce est décevante pour le public, catholique ou non.

 Alors pourquoi cette pièce est-elle grassement subventionnée alors que son intérêt artistique est autant discuté ?
Rodrigo Garcia n’est pas connu pour son talent mais pour son art de la provocation gratuite et facile. Or, la liberté artistique ne justifie pas tout.
Lorsqu’on ne finance pas une pièce pour sa qualité, on la finance forcément pour le message qu’elle diffuse.
Le noeud du problème est ici : le message de Golgota Picnic, même s’il se cache derrière une critique de la société de consommation, s’attaque violemment au christianisme en la personne de son Dieu. C’est cela que subventionnent nos impôts !
Cette pièce ne plaît qu’à l’oligarchie culturelle citée plus haut !
Nous nous mobilisons, car nous savons que si nous ne sommes pas entendus, une partie de notre argent se retrouvera régulièrement dans la poche de ceux qui manquent de respect au Christ.

 Rejoignez-nous !


Communiqué de presse : « Le retour d’Act’Hope »

PARIS, le 15/11/2011 – Le collectif Act’Hope a été créé le 22 mars 2009, en réaction aux évènements s’étant déroulés sur le parvis de la Cathédrale Notre Dame de Paris. Ce 22 mars 2009, plusieurs organisations politiques (notamment le PCF, les Verts ou encore lobby homosexuel Act-Up) étaient venus distribuer des préservatifs et des tracts humiliant le Pape aux paroissiens sortant de la messe dominicale. Plus d’une centaine de jeunes catholiques étaient venus s’opposer à cette scandaleuse provocation.

Les retombées médiatiques pour le collectif Act’Hope furent nombreuses, notamment Europe 1 et le Parisien qui avaient souhaité nous accorder la parole.

Act’Hope fait aujourd’hui son retour, comme association loi 1901. Cette volonté de retour repose sur un constat simple : L’Eglise catholique et son message subissent régulièrement des attaques de toutes parts, au prétexte d’une interprétation biaisée et partiale voire d’une instrumentalisation de la laïcité qui s’en retrouve ainsi dénaturée.

L’actualité nous donnant raison, nous avons décidé d’agir pour défendre notre Foi, dans un contexte où l’art contemporain se déchaîne contre le catholicisme, à l’instar de la tenue de récentes pièces de théâtre volontairement provocatrices (crucifix plongé dans l’urine dans une pièce ambigüe dotée à l’origine d’une scène lors de laquelle Jésus recevait des jets d’excréments et de pierres, une « crucifixion trash » sur le mont Golgotha lors d’un « pique-nique », dans une pièce qui se jouera dans les prochaines semaines, etc…).

Ce sont de multiples attaques gratuites et vindicatives ainsi que des manifestations d’agressivité que le catholicisme subit très régulièrement.

Avec le succès qu’a connu Act’Hope en 2009, nous avons donc décidé de réactiver la dynamique Act’Hope sur les bases d’un combat légitime contre certaines élites qui ne cessent de nous vilipender. En tant que catholiques, nous tendons vers l’exigence morale, à l’exemple de notre Seigneur Jésus-Christ. C’est pourquoi notre combat sera avant tout d’ordre intellectuel et spirituel.

Nous voulons de tout coeur en appeler au ralliement et à l’union de tous les catholiques, sous le regard de Dieu : défendons ce en quoi nous croyons, nous aimons notre Dieu, nous aimons notre Eglise. Mais nous aimons aussi nos adversaires, et nous les combattrons toujours avec bienveillance, conscients qu’ils ont également été créés à l’image de Dieu.

Act’Hope, le retour : Tribune libre de Frédéric d’Orval

Les dernières polémiques ont fait apparaître les faiblesses des catholiques dans leur manière de réagir aux attaques dirigées contre l’Eglise et contre Dieu lui-même. Loin de faire front pour nous défendre efficacement, nous préférons étaler nos divisions sur la place publique, tels un père et une mère se disputant devant leurs enfants quant à l’éducation à leur donner. La polémique autour de la pièce de théâtre de Romeo Castellucci« Sur le concept du visage du Fils de Dieu », a montré une nouvelle fois cette carence.

Il aurait dû être possible de concilier les positions de l’abbé Pierre-Hervé Grosjean, jeune prêtre dynamique du diocèse des Yvelines, et des associations qui ont piloté la mobilisation, notamment l’Institut Civitas, sans que ces positions ne se retrouvent antagonistes sur la place publique. L’échauffement des esprits aurait dû être évité, pour empêcher les médias de pouvoir villipender « les fondamentalistes » et « les intégristes », qui se retrouvent de façon trop manichéenne exclus du camp des « gentils », subitement occupé par les« modérés ».

Nos divisions nous rendent faibles. Ainsi, les élites politiques, culturelles et médiatiques peuvent tranquillement continuer leur entreprise d’éviction de l’Eglise et de son influence sur la société, alors même que son message est universel.

Cette pièce a heurté beaucoup d’entre nous, blessés de voir leur Sauveur sali, et peu dupes d’une scène hypocritement et lâchement supprimée entre Avignon, dont le public est largement anticlérical, et Paris. Peu importe l’ambiguité, cette pièce, grassement subventionnée par la mairie de Paris et le Conseil régional d’Île-de-France, fut ressentie comme humiliante pour beaucoup de catholiques, ce qui explique cette mobilisation peut-être trop spontanée.

Mais comment peut-il en être autrement, alors nos évêques, également divisés, font preuve de si peu d’autorité et se montrent si passifs et évasifs quant à la réponse à donner à cette polémique ? Nous avons peut-être foncé tête baissée dans le piège médiatique, faute de concertation préalable et d’unité de parole.

Pourtant, l’histoire récente a montré que les catholiques, notamment les jeunes générations, étaient capables de s’unir pour défendre ce en quoi nous croyons.

En 2009, le pape s’est exprimé sur l’efficacité relative du préservatif comme moyen de lutte contre le SIDA, et a mis en avant des méthodes dont l’efficacité n’est plus à démontrer : la chasteté et la fidélité. Comme d’habitude, nos élites se sont déchaînées contre le Saint Père, allant jusqu’à le qualifier d’assassin. Plusieurs organisations de gauche et lobbies homosexuels se sont mobilisés, organisant dans toute la France des distributions de préservatifs sur les parvis des cathédrales de France.

Un réseau de jeunes catholiques s’est créé en réaction à ce mouvement, et une bannière est apparue, notamment suite aux échauffourées du parvis de Notre Dame de Paris qui se sont déroulés sous l’œil attentif des caméras, le 22 mars 2009. Cette bannière, certains s’en rappellent encore, c’était le collectif « Act’Hope », qui connut de fortes retombées médiatiques aux côtés de l’association « Touche pas à mon Pape », avant de se faire nettement moins entendre.

Alors qu’une pièce de théâtre ne souffrant, semble-t-il, d’aucune ambiguïté, se prépare à être jouée à Toulouse puis à Paris, notre collectif Act’Hope tient à redonner de la voix. Il constitue désormais une association loi 1901 et un site internet va être lancé dans les prochaines heures, et pourquoi pas, à long terme, des structures plus territoriales.

Nous souhaitons nous mobiliser contre la pièce « Golgota Picnic », dont le réalisateur espagnol, Rodrigo Garcia, n’hésite pas à qualifier le Christ de « putain de diable terroriste ».

Avant dimanche prochain, un argumentaire précis sera publié, texte à l’appui, pour dénoncer efficacement cette pièce.

La grille de lecture de notre action se fera autour de cinq fondamentaux, que vous retrouverez sur notre site :

I/ Défendre notre Saint Père et son Eglise ;
II/ Promouvoir l’unité des catholiques autour du Pape, autorité morale et spirituelle ;
III/ Défendre notre Foi et le message du Christ ;
IV/ Lutter contre les attaques dirigées contre l’Histoire et la Culture de la France fille aînée de l’Eglise ;
V/ Lutter contre les dérives de l’art contemporain visant à détruire 2000 ans de christianisme.

Malgré notre jeunesse, nous croyons que les catholiques peuvent se mobiliser dans une optique de combat. En revanche, le combat nous semble indissociable d’un comportement catholique. Notre lutte est avant tout spirituelle, elle passe par la prière de tous. Elle est ensuite intellectuelle, nous devons nous former pour combattre à armes égales avec la part des élites qui nous vilipendent.

Enfin, l’action sur le terrain sera toujours exemplaire. En tant que catholiques, nous devons resplendir de nos valeurs, notre mission est également évangélisatrice, et la violence n’a pas lieu d’être. Comme l’a enseigné Notre Sauveur Jésus Christ, nous devons aimer nos ennemis.

Nous ferons au mieux pour faire preuve, avec vous, d’inventivité et d’humour, pour attirer l’œil des médias sans cultiver l’image de l’« intégrisme », si néfaste à notre cause.

Unissons-nous, formons-nous, prions et combattons !

Rejoignez-nous !

« Le mépris du sacré et du sacrilège est le plus court chemin vers la barbarie » Jean Clair

*Frédéric d’Orval est Président de l’association Act’Hope (contact@acthope.fr, 06 68 31 83 27).

> la page Facebook d’Act’Hope.

Le collectif Act Hope est de retour

 

Le collectif Act Hope est de retour

Les christianophobes n’ont qu’à bien se tenir.

Clip d’Act’Hope : action du 22 mars 2009 à Notre-Dame de Paris

Act’Hope sur France Info, 2009


Act Hope Aurélien Rousseau France Info par acthope

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